Jeudi 5 mars 2009

Fêtes des Citrons de Menton.

 

 

Pour les congès de Février de Marie-Jo nous partons pour la 76ème Fête des Citrons de menton.

Circuit de notre balade.

              

 

 

     

 

 

 Après avoir longtemps erré dans menton à la recherche d'une place de stationnement nous montons à Sospel ou nous arrivons à la tombée de la nuit.

L'aire de camping-car à coté du camping n'est pas indiquée et après s'être engagés dans un lotissement et une marche arrière des plus acrobatique nous finissons par y arriver.
                                                                                          


  Notre stationnement   ICI  

Le camping a été ouvert pour la fête des citrons.

Nous y resterons 5 nuits en compagnie de quelques autres camping-cars.

Petite balade dans Sospel le lendemain.

                                         

    

  • Le Pont-Vieux est certainement le symbole et l’endroit le plus romantique de la ville, il enjambe la Bévéra qui coupe en deux parties la ville. Un pont similaire peut avoir existé depuis le XIIe siècle. Les deux arcs ont apparemment été remplacés en 1823 sur lesquelles la reconstruction a été basée. Sa tour centrale servait de poste de péage entre le Piémont et la Méditerranée de la fameuse route royale du sel entre Nice et Turin. Il fut entièrement restauré par les Beaux-Arts en 1953 avec des matériaux utilisés sur place, après les dommages causes en 1944 lors des combats pour la libération de la vallée. Il abrite actuellement dans cette tour le bureau saisonnier du Parc du Mercantour.
  • La cathédrale Saint Michel : située sur une place bordée de maisons aux arcades du Moyen Âge, elle est de style baroque, seul le clocher du XIe siècle est de l'époque lombarde. Le dessus de la façade est de l'époque pré-baroque roman. Les deux statues à l'intérieur des niches représentent les protecteurs de la ville de Sospel « Saint-Hippolyte et Saint-Absende ». Sur la gauche, à l'intérieur de la cathédrale, se dresse la « Vierge Immaculée de Sospel ». Ce retable à trois volets a été réalisé par François Bréa membre d'une famille de peintres niçois des XVe et début du XVIe siècles, et sur la droite le retable de la vierge de pitié en bois sculpté.

 

Sospel est un village tranquille, qui triple sa population en été.


Pour descendre à Menton, qui est a 16 kilomètres,nous prenons le bus pour 1,00 euros par voyage et par persone.

Il est aussi possible de prendre des cartes d'abonnement.





Nous arrivons a la gare routière qui se trouve presque au centre ville et à proximité des jardins.




                                                          

  
                            
                                           

     

                                                       

    

                                                                   

  

                                                           

    

                                                                          

     


                                                        Groupe folklorique cosaque du caucase.


                                                        


      

                                                          Photos du corso.



    
                                                                     

    


                                          

    

 

         


                                                                                                          Vues sur Menton

                                  




                                                                                           Roquebrune Cap-Martin. 

 Toujours avec le bus, ligne 100, nous allons nous balader dans Cap-Martin en prenant le grand escalier, environ 1000 marches.

  
  

                                                                         


                                                                     Petite balade a Monaco.

      Le lendemain nous prenons le bus qui nous dépose devant l'office de tourisme de Monte-Carlo.


                           

   

                              


   

                                     

   

                   

   

                                       


 
                                               Retour par Saint-Paul de Vence.

     
 

                                                                                                 

    

    Saint-Paul est un des hauts lieux du tourisme notamment pour ses très nombreuses galeries d'art. Le village a conservé derrière des remparts presque intacts, un aspect de ville féodale, qui gardait l'ancienne frontière du Var.

                                                               Musée Maeght de Saint-Paul-de-Vence 



En 1964, après la mort de leur second fils, Bernard, ils créent la Fondation Marguerite et Aimé Maeght, à St Paul de Vence, pour exposer une partie de leur collection d'art moderne.

       Calder, Miro, Braque.

                                                                                          

    

                                                                                              

         Léger, Giacometti.

                                                                        

    



                                                         Saint Rémy de Provence - Glanum.
  
Après une nuit , fort agitée, passée sur une place dans le bas de la ville et par la présence de jeunes fortement imbibés, nous visitons le site de Glanum.
  
 
Glanum était une cité antique de l'empire romain située près du village de Saint-Rémy-de-Provence dans les Bouches-du-Rhône. Elle a connu son apogée à l'époque du premier empereur romain Auguste. Son développement s'est appuyé sur la protection des reliefs des Alpilles, la présence d'une source (sacrée) et le voisinage de la Voie Domitienne.

La ville remonte au Premier Âge du Fer, avec un aménagement de pente au-dessus d'une source que l'on suppose avoir été très tôt un lieu de culte (associé au dieu Glan ou Glanis). De plus, les falaises et les collines proches formaient des remparts naturels, ce qui était à l'époque un atout défensif. La ville se développe considérablement au cours du IIe siècle av. J-C. Le sanctuaire est protégé par une enceinte mais la ville s'étend plus largement en direction des Antiques. Le peuple des Glaniques appartenait à la confédération des Salyens.

Dans les derniers temps de l'indépendance, de véritables constructions de type grecs, directement inspirés de Marseille, sont édifiées : maisons à péristyle, temple, puits à dromos, ... L'imitation est telle que l'on trouve également un bouleutérion et un prytanée. L'ensemble, encore de nos jours bien préservé, à pu faire croire à une occupation de la ville par les Marseillais. Il semble au contraire que la confédération des Salyens ait connu là ses derniers feux, peut-être entre la prise d'Entremont en 125/124 et le triomphe de Caecilius sur les Salyens daté de 90 av. J.-C.

Les Romains, après avoir vaincu les Gaulois, se sont installés dans la ville qui devint Glanum (en latin). Ils y créèrent un réseau important d'adduction en eau avec des canalisations en plomb ainsi qu'un vaste réseau d'assainissement par des égouts, des temples en l'honneur de l'empereur et de la famille impériale, des thermes, une basilique, une curie, un forum, et ont continué de vénérer la source où les vétérans des légions venaient se faire soigner de leurs blessures. En effet, les médecins romains déclarèrent que l'eau était "magique" et qu'elle soignait le corps. Agrippa lui-même vint y faire soigner sa jambe, et en remerciement fit construire un temple.

La ville connut une période de prospérité, jusqu'au jour où les "barbares" ont saccagé la ville ; elle fut alors abandonnée, et ses pierres furent utilisées pour construire la ville voisine de St Rémy de Provence. Glanum fut redécouverte par les archéologues au XXe siècle, et fut restaurée pour permettre de la faire visiter au public.

    


                                                                        

            


              Vincent van Gogh fut interné à l'hôpital psychiatrique de Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy-de-Provence de 1888 à 1889.

 

      

       


  
                              

                                                                     Les Baux-de-Provence




       
            

La commune est centrée autour d'un village situé sur un éperon rocheux, début d'un plateau — premier contrefort de la chaîne des Alpilles — qui surplombe de 200 m la campagne. La commune est dominée par une vaste forteresse, aujourd'hui en ruines, ouvrant une large vue sur les plaines du sud, vers Arles et la Camargue proche.

 

C'est dans cette commune qui lui a donné son nom, que fut exploité pour la première fois le minerai d'aluminium, la bauxite.

         

                  

                                                                                                          




                                            Fontvieille et le moulin d'Alphonse Daudet.

Le moulin Saint-Pierre (ou Moulin Ribet), dit moulin d'Alphonse Daudet, sur une hauteur entourant le village. Ce moulin, construit en 1814, est le moulin à vent le plus connu de Fontvieille. Il est aussi un des derniers à avoir cessé de tourner, en 1915. Contrairement à la légende locale, Daudet ne l'a jamais habité, même s'il a écrit sur ce bâtiment : « Une ruine ce moulin ; un débris croulant de pierres et de vieilles planches, qu'on n'avait pas mis au vent depuis des années et qui gisait, inutile comme un poète, alors que tout autour sur la côte la meunerie prospérait et virait à toutes ailes. ». À côté de ce moulin se trouve un petit musée en hommage à l'écrivain provençal.

  
  

                                                                            

   Aire de stationnement  ICI


                                                           Port Saint-Louis du Rhône

   
Nous passons une nuit tranquille sur ce grand parking.

    

   Aire de stationnement ICI

  De Port Saint Louis du Rhône nous allons aux Salin de Giraud en prenant le Bac de Barcarin sur le Grand Rhône.

   Nous passons la matinée pour quelques courses et vidange aux Salins.

                     Aire de stationnement  ICI



                                                                                    Balade au coeur de la Camargue.


      
 


                                                     
                                                                   Les Saintes Maries de la Mer.


  
   Une fois de plus nous visitons les Saintes bien calmes en cette saison.

                                    
 

                                                                                                  

                           Nous dormons, cette fois aussi, sur le parking en bordure de la mer  ICI


      Passage à Aigues-Mortes et retour par Carcassonne que nous connaissons bien.


      

                                                                

                         Aire parking et stationnement  ICI



                                                                                                                   Mirepoix


    Situé au coeur du Pays Cathare, Le Pays de Mirepoix est un terroir préservé qui a su conserver la douceur de vivre du Midi méditerranéen.

   Belle bastide médiévale dont le cœur bat autour de  ses surprenants couverts du XIVème siècle.


    
  

                                                                                               

                                                                     

    L'aire de stationnement n'est pas très calme la nuit en raison du passage de nombreux camions.

                             Elle se trouve  ICI

   Après une petite visite de la ville de Pamiers nous prenons le chemin du retour.

   Pour certains il faut reprendre le collier en attendant la prochaine occassion de reprendre nos balades.

       
Par Jean Paul - Publié dans : Balades en Camping-car - Communauté : virées en camping-car
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Lundi 24 novembre 2008

Profitant de quelques jours de liberté nous partons visiter des villes souvent traversées.


MOISSAC


Selon la légende, l'abbatiale aurait été fondée par Clovis. Mais en réalité, son fondateur est vraisemblablement l'évêque de Cahors, Didier (entre 628 et 648). L'abbatiale a dû faire face à des raids arabes, normands, hongrois, avant d'être affiliée à l'ordre de Cluny en 1047. Sa reconstruction est entamée au XIe siècle par Durand de Bredon.

Le cloître est achevé en 1100 sous l'abbatiat d'Anquistil (comme en témoigne les inscriptions ci-contre, sur des piles du cloître). Le portail date également du XIIe siècle. C'est à cette époque qu'on peut observer l'apogée de l'abbaye (qui possède alors des dépendances jusqu'en Catalogne). La ville est ensuite saccagée en 1212 par Simon de Monfort (mais les sculptures sont sauvegardées). L'abbatiale perd progressivement son influence.

En 1466, l'abbaye est détachée de Cluny et perd son autonomie (abbés commendataires). Elle est sécularisée en 1626. En 1789, elle est transformée en fabrique de salpêtre et les figures des chapiteaux du cloître sont mutilées.

En 1846, elle est classée monument historique. Ceci n'empêche pas les promoteurs de la ligne Bordeaux-Sète de vouloir raser le cloître quelques années plus tard pour permettre le passage du chemin de fer. Finalement, seul le réfectoire et la cuisine seront détruits.

 




            

             

              

           

          

          

           

       



Notre stationnement : sur le parking des bus derrière la cathédrale. 

 

 

Cordes sur Ciel


La bastide de Cordes, verrou militaire nord du comté de Toulouse, est construite entre 1222 et 1229 sous l'impulsion de Raymond VII pour rallier les populations éparses, chassées notamment de la forteresse de Saint-Marcel incendiée par les troupes de Simon de Montfort en 1215, lors de la première croisade des « Barons du Nord » contre les Albigeois. Car on ne parlait pas à l’époque d’hérésie « cathare » dans ce pays de langue d’oc. Lors de la seconde croisade contre les Albigeois, la magnificence et la solidité des remparts de Cordes font reculer Humbert de Beaujeu qui renonce à la conquérir.

Conformément à la paix de Paris (1229), Jeanne, fille unique de Raymond VII de Toulouse, épousait en 1241 Alphonse II de France, comte de Poitiers, frère du roi Louis IX (Saint Louis). Le comté de Toulouse, jusqu'alors autonome, est rattaché à la Couronne de France à la mort d’Alphonse II et de Jeanne en 1271. Jamais conquise, Cordes devient ainsi terre de France en 1370. Une charte est octroyée aux Cordais leur permettant de construire des maisons protégées par les remparts. Ainsi furent bâties quelques magnifiques demeures entre la fin du XIIIe et le milieu du XIVe siècle, dont les façades ont résisté aux outrages du temps. L’unité architecturale de la bastide, dans le plus pur style gothique, lui valut le surnom de « Cité aux Cent Ogives ». Son âge d'or dure du XIVe siècle au XVIe siècle avec un maximum de 6 000 habitants. Son économie est basée sur le commerce et le tissage.

Cordes, fidèle à « l'Église de Dieu » bien après le bûcher de Montségur en 1244, résista à l’Inquisition jusqu’en 1312, date de sa soumission officielle à l’Église catholique. Les guerres de religions de la fin du XVIe siècle occasionnent peu de dommage à la Cordes : elle est attaquée le 9 septembre 1568 par le baron de Paulin ; elle repousse l’assaut du vicomte de Bruniquel, dans la nuit du 22 au 23 mai 1574.

Prosper Mérimée, alors chargé par Napoléon III d’établir un inventaire du patrimoine architectural français, la visita. La cité s’éveilla à nouveau à partir du milieu du XXe siècle, lorsque des artistes la redécouvrirent. Albert Camus après l’avoir visité dans les années 50, disait « À Cordes, tout est beau, même le regret ». La cité est officiellement devenue "Cordes-sur-Ciel" en 1993.




         

           

         

         

         

         

         Et ça grimpe dur.


Notre stationnement : sur l'aire pour camping-car  ICI



ALBI



Albi est surnommée la ville rouge du fait de la couleur des briques de sa cathédrale et de son centre ancien.

Albi est composée de la cathédrale Sainte-Cécile et du Palais de la Berbie qui domine le centre-ville. Ville natale d'Henri de Toulouse-Lautrec, elle abrite un musée regroupant une très importante collection d'œuvres du peintre post-impressionniste. Enfin, Albi est surtout un haut-lieu historique dont le nom a été donné aux adeptes du catharisme, les Albigeois, qui subirent une répression violente au XIIIe siècle de la part de l'Église catholique connue sous le nom de Croisade des Albigeois.






         

         

           

         

                                                                                                                                              

                             



Notre stationnement : sur le Parking pour camping-car  ICI


Le Sidobre

C'est au pied de " La peyro clabado " que nous avons passé notre première nuit , en camping-car en Mai 96.
Et pour cette année la pluie est au rendez-vous la première journée.


Le Sidobre, terre de granit, est unique en Europe par ses rocs fascinantes. Ici, le temps ne fait plus ses comptes. Ici. la démesure créative d’une planète a donné toute sa puissance : elle a formé, au cours des millénaires, l’un des plus importants gisements de granit d’Europe. Ici, collines, forêts et torrents cachent d’insolites blocs de granit quie révèlent au grand jour la force et lemystère d’une planète en formation. Etranges monolithes, gardiens d’énimatiques secrets, ils on inspiré les plus belle légendes. Ici, le granit a été le ferment d’une civilastion. Cathédrale et tombeaux, routes et ponts, châteaux et maisons paysanne... le granit et les hommes ont la même histoire. Aujourd’hui plus que jamais, il est leur richesse, leurs source d’inspiration et leur métier.


         

         

      

Notre stationnement pour 2 nuits : sur le parking de LACROUZETTE à coté du monument aux morts.
Par Jean Paul - Publié dans : Balades en Camping-car
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Dimanche 10 février 2008


Profitant des vacances scolaires nous partons passer quelques jours en Espagne.
Arrêt de nuit derrière l'église de Carbonera de Fuentès, après Soria, sur la route de Aranda de Duero.

Après une nuit bien fraiche nous partons visiter le village de Peñaranda de Duero.

Bien tranquille et peu de monde à cette époque de l’année, mais malgré tout un beau soleil.

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PENAFIEL.

Il fait froid et après 3 heures d'attente pour la visite mon partons, car au vu du peu de touristes les guides ne daignent pas commencer la visite



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CUELLAR.

Il pleut et le château et fermé, nous visitons la ville et les tombes antropomorphes.



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COCA.

Ville natale de l'empereur Théodose 1er.

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Théodose 1er.




























SEGOVIE.

Nous trouvons une place pour dormir sur un parking difficile d'accès dans le bas de la ville.
Nous nous y promenons une partie de la nuit et le lendemain visite de la cathédrale et de l'alcazar.
Comme de nombreux touristes japonais nous avons adorés cette ville et son aqueduc.


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Aqueduc Romain construit sous Trajan au 1er siécle.
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Long de 728 m, haut de 28 m pour acheminer l'eau du rio Acebeda.


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La maison des Picos.
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Une bombarde de l'Alcazar.
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RIOFRIO.

Le relais de chasse.


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AVILA

La ville de Sainte Thérése.

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Las muraillas qui datent du 11ème au 14ème siècles.
                                                                                                                                                                                                        
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La place principale.
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Un sanglier.

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Un vue superbe pour l'ensemble de la vieille ville depuis les Quatro Postes (les Quatres pilliers) route de Salamanque.


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Nous partons d'Avila pour dormir à Puerto de Pico dans la Sierra de Grédos.

Le lendemain dans un épais brouillard nous avons beaucoup de mal pour apercevoir des bribes de la voie romaine.


Les Toros de Guisando.

San Martin de Valdeigleisias.


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Le parc aux taureaux.


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Les vrais taureaux.
Ceux-là sont d'une approche moins facile.


















L'Escurial .

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Monastère de El Escorial de son vrai nom Monastère de San Lorenzo el Real.

Construit suite à la bataille de Saint Quentin, le 10 août 1557 , jour de la Saint Laurent,ou Philippe II bat les français.










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Longue de 206 m, large de 161 m, l'abbaye est batie en granit gris.

Elle compte 1200 portes et 1600 fenêtres.
                                                                                                                                                                 
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Notre stationnement pour la nuit et la journée, juste en face de l'entrée.


























LA VALLE DE LOS CAIDOS.
       
                                                                                


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Au coeur de la sierra Guadarrama, le monument a été élevé de 1940 à 1959 à la mémoire des morts de la guerre civile (1036-1939).










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Le monastère, bien vide lors de notre visite. undefined


L'entrée de la basilique souterraine.






















CONSUEGRA.

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Nous y retrouvons les touristes japonnais rencontrés à Ségovie.




















PUERTO LAPICE.

L'auberge ou Don Quichotte fut fait chevalier.

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La salle de l'auberge.

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Campo de Criptana.

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El Dobozo.

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Notre arrét pour la nuit avec le chant des perdraux pour réveil.





















Tolède.

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ARANJUEZ.

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CUENCA                                                                                                                                                         

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Ventado del DIABLO




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La Cité enchantée.

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La Source du Cuervo.

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La fontaine

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Monastère de PIEDRA.

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Par Jean Paul - Publié dans : Balades en Camping-car
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Jeudi 7 février 2008
Dans le sud-est de la Navarre, le parc Naturel des Bardenas Reales, terre semidésertique à l'aspect aride et dénudé, recèle des grands trésors naturels. Trois réserves naturelles existent sur ses 42 500 hectares.

L'eau, le calcaire et l'argile ont sculpté un paysage saisissant qui vous transporte dans un univers quasi lunaire, parsemé de ravins, de plateaux et de buttes solitaires.

Ancien repaire de brigands et de personnages de légende, ses formes capricieuses et son aridité troublante ont inspiré peintres et écrivains.

En outre, ce territoire a servi de décor au tournage de spots de télévision et de films tels que Airbag, Action mutante, Orgullo y pasión ou Le monde ne suffit pas. Une destination unique à découvrir à pied, à vélo ou à cheval.

Jadis paradis des crocodiles et des tortues, le Parc Naturel des Bardenas Reales est aujourd'hui un paysage pseudo-steppaire modelé depuis des millions d'années qui, à 70 kilomètres seulement des sommets pyrénéens, possède une flore et une faune plus proche du désert africain que du nord de l'Espagne.

Bien que plusieurs accès au parc existent - dont certains réservés aux cyclistes - les deux routes les plus fréquemment empruntées par les véhicules à moteur sont les suivantes : par le nord, emprunter la piste de terre qui part de la route de Carcastillo-Figarol (el Paso) et qui conduit à une autre piste longeant le polygone de tir (22 km) ; par l'ouest, suivre la piste en bitume qui part de la station-essence de la sortie d'Arguedas et débouche sur la piste citée qui longe le polygone.

Dans le parc naturel, on distingue trois zones, du nord au sud, à savoir : el Plano, terres cultivées sur des terrains moins élevés ; la Bardena Blanca, la plus célèbre, se distingue par ses buttes témoins, ses ravins secs et son aspect steppaire et accueille, dans sa partie la plus basse, un Polygone de Tir, dont la présence explique le vol d'avions militaires ; la Bardena Negra, enfin, est un terrain plus sombre par la présence de forêts de pins d'Alep, les seuls de la zone, et de buissons.

Ce territoire abrite trois réserves naturelles : le Vedado de Eguaras, oasis situé au nord qui conserve les ruines du château de Peñaflor ; le Rincón del Bu (Bardena Blanca), sur 460 hectares, dont les falaises sont habitées par le grand duc ; et la Réserve Naturelle de Caídas de la Negra (Bardena Negra), qui s'étend sur 1926 hectares et offre un dénivelé de 270 mètres.

Aigles, vautours, hiboux, outardes barbues, renards, chats sauvages, genettes, amphibies et reptiles vous accompagneront dans ce vaste territoire de buissons, sisals, marais salants et champs d'alfa, aux températures extrêmes.

Ne manquez surtout pas de vous pencher à l'un de ses magnifiques belvédères, tel que celui de l'Alto de Aguilares, offrant une vue magnifique sur l'ensemble de la Bardena Blanca, ou bien au Balcón de Pilatos, extraordinaire observatoire de rapaces. Promenez-vous dans des coins inoubliables, tels que Castildetierra et Pisquerra (Bardena Blanca), au relief spectaculaire.

Les Bardenas, ce sont plus de 700 km de chemins, pistes et drailles à la disposition des mordus de randonnée et de cyclisme.

Lors de la visite, les visiteurs sont priés de respecter les règles, de suivre les sentiers balisés, de ne pas déranger les animaux et de ne ramasser ni minéraux ni plantes. Il est recommandé de visiter le parc entre le mois de septembre et le mois de juin et d'éviter les jours pluvieux.

Si vous supportez extrêmement bien la chaleur et que vous décidez de venir en été, n'oubliez pas de vous munir d'eau potable, de vous couvrir la tête et de vous protéger du soleil.

Et si vous nous visitez le 18 septembre, ne manquez pas la « Sanmiguelada » , jour où des milliers de brebis des vallées pyrénéennes accèdent à ce territoire par el Paso pour y paître en hiver. Pour ce faire, les bergers empruntent la cañada Real (draille royale) des Roncaleses reliant les pâturages de la Vallée de Roncal avec le désert des Bardenas.Les Bardenas sont également traversées par la Cañada Real qui part de la ville de Tauste, en Aragon, jusqu'à a la montagne navarraise de Urbasa-Andia.

Les Bardenas Reales ne vous laisseront pas indifférent et vous feront découvrir un paysage insolite, varié et naturel, autrefois terre de brigands célèbres comme Sanchicorrota.D'après la légende, son cheval était ferré à l'envers pour dérouter ses poursuivants. Offrez-vous une escapade dans ce site unique et découvrez par la même occasion la Ribera navarraise.

Près des Bardenas se trouve aussi le parc Senda Viva, sur la route de Arguedas en direction de la chapelle de la Virgen del Yugo. Le visiteur peut également se rendre à Tudela, capitale de la Ribera et déguster les spécialités d'une cuisine basée sur des produits agricoles de qualité, notamment la jardinière de légumes, les c?urs de laitue, les asperges ou les artichauts, mais aussi des viandes telles que les jarrets d'agneau, arrosées des vins de Navarre les plus prestigieux.


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Le Parc d'ORDESSA

Le Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu est un des plus anciens parcs des Pyrénées. Il se situe en Espagne le long du parc national des Pyrénées dans la province de Huesca (Aragon) et inclue le massif du mont-perdu.

Il s'étend maintenant sur 15608 ha au sud du cirque de Gavarnie (à l'origine il ne couvrait que 2000 ha car il ne comprenait que le cayon d'Oresa). Il est composé de plusieurs canyons : Ordesa (torrent d'Arrazas), Anisclo (torrent de Bellos), Escuain (torrent de Yaga), Extrême ouest de Pineta (torrent de Cinca).



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Sanctuaire de Torreciuda


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Pont roman dans la région de AINSA

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Par Jean Paul - Publié dans : Balades en Camping-car
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